Quand je visite le parc d'un château, je suis toujours attiré par les belvédères, les pavillons, tous ces petits bâtiments qui sont en général de véritables chefs-d'œuvres d'architecture.
À Sceaux j'ai le choix, il y en a plusieurs, mais un a spécialement retenu mon attention. Il s'agit du Pavillon de l'Aurore.
En le voyant, avec sa grande coupole j'ai pensé qu'il s'agissait d'un observatoire. Je me suis trompé ! C'est tout simplement un pavillon de jardin. Mais pas n'importe lequel !
Le Pavillon de l'Aurore est un chef-d'œuvre d'architecture du XVIIe siècle.
Jean-Baptiste Colbert, baron de Sceaux, surintendant des bâtiments, Arts et Manufactures, fit construire en 1670 ce beau pavillon de jardin.
La coupole du pavillon est signée Charles le Brun (premier peintre de Louis XIV). La coupole est un ornement allégorique exceptionnel. Elle domine un salon en rotonde encadrée de 2 cabinets. La voute présente une allégorie de l'Aurore (ce qui explique le nom Pavillon de l'Aurore).
Les décors du pavillon furent réalisés avant ceux de Versailles.
La façade Ouest du pavillon, à l'architecture classique présente des lignes et une harmonie parfaite avec sa fontaine et son petit bassin.
Ce bel édifice est encadré de verdure. Il est toujours agréable d'aller le voir. Une atmosphère de calme, d'intimité s'en dégage. Curieusement peu de gens vont contempler ce bâtiment (il faut dire qu'il est dissimulé par une épaisse verdure et à l'écart du château).
Informations +++
- En juillet 1685 Louis XIV vint à Sceaux pour une fête organisée par le fils de Colbert. À cette occasion le pavillon était rempli de confitures sèches, d'eaux glacées, et de fruits rares pour la saison.
- Le pavillon se visite le samedi et dimanche de 14h à 17h.
- L'édifice se situe à la limite du domaine, il est proche des écuries. À ne surtout pas manquer.
jeudi 30 septembre 2010
mardi 28 septembre 2010
visite à l'INRA, Jouy-en-Josas (78)
Le 18 septembre, lors de la journée du patrimoine je suis allé à L'INRA (l'Institut National de la Recherche Agronomique) visiter le Centre de Recherche de Jouy-en-Josas.
Le centre ouvrait exceptionnellement ses portes ce jour car il fêtait ses 60 ans ! Je pensais que chaque année nous pouvions nous y rendre mais en fait non, le centre n'avait pas ouvert ses portes au public depuis 1987.
Autant le dire de suite, je ne suis pas un scientifique, mes connaissances en sciences sont très limitées.
C'est mon frère, lui par contre très scientifique, qui m'a convaincu d'aller à cette visite. Je n'étais pas emballé du tout, m'étais préparé à m'ennuyer copieusement !
Direction Jouy-en-Josas, 20 km au sud-ouest de Paris.
Nous arrivons et je suis surpris du cadre. Les laboratoires sont dans un écrin de verdure.
Un cheval broute paisiblement dans une prairie, c'est presque la campagne.
Mission de l'INRA à Jouy : De la recherche en biologie fondamentale à ses applications dans la vie quotidienne.
En fait il s'agit d'améliorer et comprendre notre quotidien dans la nutrition et la génétique.
On peut assister à différents ateliers, des projections, des démonstrations, des visites.
Exemple de choses à voir :
- Omega 3, nutrition et cerveau
- A la découverte des odeurs
- Echogaphie chez la brebis
- ADN, à quoi ressembles-tu ?
- Microbes : gentils ou méchants...
Il y en avait à apprendre. Contre toute attente j'ai été intéressé (mon frère n'en revenait pas !).
Les chercheurs que j'ai pu rencontrer ont été très sympa et ont pu se mettre à mon petit niveau scientifique pour m'expliquer pas mal de choses.
Bon, je l'avoue, je n'ai pas tout retenu.
Le centre abrite 33 labos, c'est donc un grand complexe.
J'ai passé un bon moment à l'INRA mais une chose est certaine : je suis définitivement un littéraire !
Le centre ouvrait exceptionnellement ses portes ce jour car il fêtait ses 60 ans ! Je pensais que chaque année nous pouvions nous y rendre mais en fait non, le centre n'avait pas ouvert ses portes au public depuis 1987.
Autant le dire de suite, je ne suis pas un scientifique, mes connaissances en sciences sont très limitées.
C'est mon frère, lui par contre très scientifique, qui m'a convaincu d'aller à cette visite. Je n'étais pas emballé du tout, m'étais préparé à m'ennuyer copieusement !
Direction Jouy-en-Josas, 20 km au sud-ouest de Paris.
Nous arrivons et je suis surpris du cadre. Les laboratoires sont dans un écrin de verdure.
Un cheval broute paisiblement dans une prairie, c'est presque la campagne.
Mission de l'INRA à Jouy : De la recherche en biologie fondamentale à ses applications dans la vie quotidienne.
En fait il s'agit d'améliorer et comprendre notre quotidien dans la nutrition et la génétique.
On peut assister à différents ateliers, des projections, des démonstrations, des visites.
Exemple de choses à voir :
- Omega 3, nutrition et cerveau
- A la découverte des odeurs
- Echogaphie chez la brebis
- ADN, à quoi ressembles-tu ?
- Microbes : gentils ou méchants...
Il y en avait à apprendre. Contre toute attente j'ai été intéressé (mon frère n'en revenait pas !).
Les chercheurs que j'ai pu rencontrer ont été très sympa et ont pu se mettre à mon petit niveau scientifique pour m'expliquer pas mal de choses.
Bon, je l'avoue, je n'ai pas tout retenu.
Le centre abrite 33 labos, c'est donc un grand complexe.
J'ai passé un bon moment à l'INRA mais une chose est certaine : je suis définitivement un littéraire !
lundi 27 septembre 2010
Le Temple de la gloire à Orsay (91)
Le Temple de la Gloire, un endroit magique qui m'a inspiré bien des tableaux. J'ai dû réaliser du temple plus d'une dizaine de peintures à l'huile, aquarelles, dessins.
Le Temple de la Gloire est situé sur la commune d'Orsay (département de l'Essonne, 91).
Il fut construit en 1801 à l'instigation de la belle-famille du général républicain Jean-Victor Moreau pour célébrer le retour de la paix, aprés sa victoire contre l'armée Autrichienne.
Le Temple de la Gloire sera construit sur les plans d'une demeure Palladienne, avec colonnes et chapiteaux ioniques.
C'est l'architecte Pierre-Alexandre Vignon qui construira le temple. Six ans plus tard un autre temple sera construit par Vignon : le Temple de la gloire de Paris qui deviendra sous la Restauration, l'église de la Madeleine !
Le Temple de la gloire d'Orsay sera en quelque sorte une pré Madeleine.
L'intérieur du temple comprends une salle à manger de plein pied possédant une cheminée égyptienne. Un double escalier extérieur mène au péristyle d'accès au salon d'apparat bordé par deux pièces symétriques formant boudoir et bureau.
(L'intérieur ne se visite pas car il est en travaux et j'ai beaucoup de mal à imaginer et visualiser à quoi cela ressemble concrètement)
Le temple sera vendu par Eugénie hulot à Thomas Arrighi de Casanova, puis en 1840, c'est Antoine Etex, architecte, peintre, sculpteur qui le rachètera.
Par la suite le Temple de la Gloire va connaître différents propriétaires. Il tombera peu à peu dans l'oubli et se dégradera.
Il faudra attendre 1950 pour qu'un couple d'Anglais acquiert le temple avec son parc d'une surface de 1,5 hectares (le parc est constitué d'une partie boisée et d'un vaste lac).
Ce couple d'Anglais, Sir Oswald et Lady Diana Mosley (Diana est une des filles Mitfod, sœurs célèbres en Angleterre), va entièrement restaurer le site. Ils vont élaguer, débroussailler, assainir le parc, et meubler le temple avec un gout parfait.
Diana fera classer le lieu aux monuments historiques en 1979.
En 1999 Diana revendra le temple mais malheureusement le nouveau propriétaire va vite se désintéresser du lieu.
Il faudra attendre 2007 pour que le Temple de la gloire soit racheté par un propriétaire qui accepte de l'ouvrir au public une première fois pour les journées du patrimoine en 2007.
Le temple présente 2 façades bien distinctes : une façade orientale et une façade occidentale.
C'est un lieu chargé d'histoire, qui a une âme. Ce parc verdoyant, cette construction particulière, c'est tout simplement envoutant.
Le nouveau propriétaire a déjà réalisé avec soin de nombreux travaux et je n'ai qu'une envie : visiter l'intérieur de ce joyaux !
Le Temple de la Gloire est situé sur la commune d'Orsay (département de l'Essonne, 91).
Il fut construit en 1801 à l'instigation de la belle-famille du général républicain Jean-Victor Moreau pour célébrer le retour de la paix, aprés sa victoire contre l'armée Autrichienne.
Le Temple de la Gloire sera construit sur les plans d'une demeure Palladienne, avec colonnes et chapiteaux ioniques.
C'est l'architecte Pierre-Alexandre Vignon qui construira le temple. Six ans plus tard un autre temple sera construit par Vignon : le Temple de la gloire de Paris qui deviendra sous la Restauration, l'église de la Madeleine !
Le Temple de la gloire d'Orsay sera en quelque sorte une pré Madeleine.
L'intérieur du temple comprends une salle à manger de plein pied possédant une cheminée égyptienne. Un double escalier extérieur mène au péristyle d'accès au salon d'apparat bordé par deux pièces symétriques formant boudoir et bureau.
(L'intérieur ne se visite pas car il est en travaux et j'ai beaucoup de mal à imaginer et visualiser à quoi cela ressemble concrètement)
Le temple sera vendu par Eugénie hulot à Thomas Arrighi de Casanova, puis en 1840, c'est Antoine Etex, architecte, peintre, sculpteur qui le rachètera.
Par la suite le Temple de la Gloire va connaître différents propriétaires. Il tombera peu à peu dans l'oubli et se dégradera.
Il faudra attendre 1950 pour qu'un couple d'Anglais acquiert le temple avec son parc d'une surface de 1,5 hectares (le parc est constitué d'une partie boisée et d'un vaste lac).
Ce couple d'Anglais, Sir Oswald et Lady Diana Mosley (Diana est une des filles Mitfod, sœurs célèbres en Angleterre), va entièrement restaurer le site. Ils vont élaguer, débroussailler, assainir le parc, et meubler le temple avec un gout parfait.
Diana fera classer le lieu aux monuments historiques en 1979.
En 1999 Diana revendra le temple mais malheureusement le nouveau propriétaire va vite se désintéresser du lieu.
Il faudra attendre 2007 pour que le Temple de la gloire soit racheté par un propriétaire qui accepte de l'ouvrir au public une première fois pour les journées du patrimoine en 2007.
Le temple présente 2 façades bien distinctes : une façade orientale et une façade occidentale.
C'est un lieu chargé d'histoire, qui a une âme. Ce parc verdoyant, cette construction particulière, c'est tout simplement envoutant.
Le nouveau propriétaire a déjà réalisé avec soin de nombreux travaux et je n'ai qu'une envie : visiter l'intérieur de ce joyaux !
vendredi 24 septembre 2010
Les vignes à Montmartre, Paris 18e
Il y a même des vignes à Paris ! Ou ça ? Sur la Butte Montmartre.
Le terrain est petit mais les vignes sont bien présentes.
J'ai pu quelques instants fermer les yeux et respirer à plein poumons cette odeur de raisin. J'avais l'impression d'avoir quitter Paris et d'être au beau milieu de pieds de vignes quelques part dans le Bordelais ou en Champagne.
La vigne de Montmartre (le nom officiel est le Clos-Montmartre) est une vraie curiosité.
Dans des temps très anciens Paris était entouré de champs de vignes.
Au XVIe les habitants de Montmartre étaient pour la grande majorité laboureurs-vignerons.
Malheureusement les vignes vont peu à peu disparaître.
L'emplacement du Clos-Montmartre va devenir une guinguette, puis un terrain vague, un terrain de jeux...
C'est en 1933 que la ville de Paris décide de créer le Clos-Montmartre.
2000 pieds de vignes sont plantés.
Le raisin est pressé dans les caves de la mairie du 18e.
L'accès au public n'est pas autorisé (sauf occasions exceptionnelles) mais on peut les voir sans difficulté même à travers le grillage.
Informations +++
- Les vignes poussent le long de la rue Saint-Vincent et de la rue des Saules.
- Chaque cuvée porte le nom d'un Montmartrois célèbre.
- Le prix des bouteilles n'est pas à moins de 45€ et les sommes récoltées servent aux œuvres sociales du 18e arrondissement.
- Le prix des bouteilles n'est pas à moins de 45€ et les sommes récoltées servent aux œuvres sociales du 18e arrondissement.
Le terrain est petit mais les vignes sont bien présentes.
J'ai pu quelques instants fermer les yeux et respirer à plein poumons cette odeur de raisin. J'avais l'impression d'avoir quitter Paris et d'être au beau milieu de pieds de vignes quelques part dans le Bordelais ou en Champagne.
La vigne de Montmartre (le nom officiel est le Clos-Montmartre) est une vraie curiosité.
Dans des temps très anciens Paris était entouré de champs de vignes.
Au XVIe les habitants de Montmartre étaient pour la grande majorité laboureurs-vignerons.
Malheureusement les vignes vont peu à peu disparaître.
L'emplacement du Clos-Montmartre va devenir une guinguette, puis un terrain vague, un terrain de jeux...
C'est en 1933 que la ville de Paris décide de créer le Clos-Montmartre.
2000 pieds de vignes sont plantés.
Le raisin est pressé dans les caves de la mairie du 18e.
L'accès au public n'est pas autorisé (sauf occasions exceptionnelles) mais on peut les voir sans difficulté même à travers le grillage.
Informations +++
- Les vignes poussent le long de la rue Saint-Vincent et de la rue des Saules.
- Chaque cuvée porte le nom d'un Montmartrois célèbre.
- Le prix des bouteilles n'est pas à moins de 45€ et les sommes récoltées servent aux œuvres sociales du 18e arrondissement.
- Le prix des bouteilles n'est pas à moins de 45€ et les sommes récoltées servent aux œuvres sociales du 18e arrondissement.
lundi 20 septembre 2010
Peintre : Franz Xaver Winterhalter
Franz Xaver Winterhalter, voici un peintre relativement peu connu et pourtant certains de ses tableaux sont célèbres (en particulier ceux de l'impératrice Elisabeth d'Autriche dite Sissi, photos ci-dessous).
Winterhalter n'a, à mon sens, pas le succès qu'il mérite. C'était un artiste très talentueux, pas forcément le plus novateur, mais sa peinture si on la regarde bien n'est pas si superficielle.
Franz Xaver Winterhalter (1805-1873) est un peintre académique Allemand. Il fut le peintre attitré de nombreux souverains.
Après avoir étudié la gravure, il part en 1823 étudier à Munich où il reçoit les conseils du portraitiste Joseph Karl Stieler.
Il réalise un portrait du grand-duc Léopold 1er et est nommé peintre de la cour.
En 1834, il arrive à Paris, protégé par la reine Marie Amélie.
Très vite il devient le portraitiste attitré des têtes couronnées européennes. Très talentueux il peut directement peindre sur une toile sans faire d'études préliminaires.
Il expose et obtient de nombreuses récompenses.
Il meurt du typhus à Francfort-sur-le-Main en 1873, ou il est enterré.
L'impératrice Eugénie et ses dames de compagnie
Les tableaux de Winterhalter ont la particularité de représenter des femmes, des enfants, ou des hommes dans une atmosphère toujours calme, pleine de sérénité. Les femmes sont très souvent habillées de longues robes blanches vaporeuses.
Quand je regarde une toile de Winterhalter j'ai toujours un sentiment de bien-être.
Ses toiles sont souvent considérées comme ayant plus un intérêt historique qu'artistique ce qui est assez injuste. Bien sûr son style est romantique, classique, mais il n'en est pas moins intéressant.
La technique, la finesse du trait, la perfection des visages, font de Winterhalter un grand peintre.
Le prince Frédéric de Prusse
Winterhalter n'a, à mon sens, pas le succès qu'il mérite. C'était un artiste très talentueux, pas forcément le plus novateur, mais sa peinture si on la regarde bien n'est pas si superficielle.
Franz Xaver Winterhalter (1805-1873) est un peintre académique Allemand. Il fut le peintre attitré de nombreux souverains.
Après avoir étudié la gravure, il part en 1823 étudier à Munich où il reçoit les conseils du portraitiste Joseph Karl Stieler.
Il réalise un portrait du grand-duc Léopold 1er et est nommé peintre de la cour.
En 1834, il arrive à Paris, protégé par la reine Marie Amélie.
Très vite il devient le portraitiste attitré des têtes couronnées européennes. Très talentueux il peut directement peindre sur une toile sans faire d'études préliminaires.
Il expose et obtient de nombreuses récompenses.
Il meurt du typhus à Francfort-sur-le-Main en 1873, ou il est enterré.
L'impératrice Eugénie et ses dames de compagnie
Les tableaux de Winterhalter ont la particularité de représenter des femmes, des enfants, ou des hommes dans une atmosphère toujours calme, pleine de sérénité. Les femmes sont très souvent habillées de longues robes blanches vaporeuses.
Quand je regarde une toile de Winterhalter j'ai toujours un sentiment de bien-être.
Ses toiles sont souvent considérées comme ayant plus un intérêt historique qu'artistique ce qui est assez injuste. Bien sûr son style est romantique, classique, mais il n'en est pas moins intéressant.
La technique, la finesse du trait, la perfection des visages, font de Winterhalter un grand peintre.
Le prince Frédéric de Prusse
samedi 18 septembre 2010
Mes peintures : Le Temple de la Gloire à Orsay (91)
Ce majestueux Temple, nommé Temple de la gloire, se situe à Orsay (dans le 91, département de l' Essonne).
Je l'ai visité il y a 2 ans et je suis tombé sous le charme de cet endroit.
Je viens de le visiter à nouveau aujourd'hui dans le cadre de la journée du patrimoine. Un bonheur ! Je vais très prochainement faire un billet sur ma visite et poster des photos.
J'ai fait de nombreuses toiles du temple, en voici 2.
Je l'ai visité il y a 2 ans et je suis tombé sous le charme de cet endroit.
Je viens de le visiter à nouveau aujourd'hui dans le cadre de la journée du patrimoine. Un bonheur ! Je vais très prochainement faire un billet sur ma visite et poster des photos.
J'ai fait de nombreuses toiles du temple, en voici 2.
vendredi 17 septembre 2010
Maison de Chateaubriand, un chat, une rencontre
Je me balade dans le parc de la demeure de Chateaubriand à Châtenay-Malabry, je prends des photos, contemple les arbres majestueux, lorsque je vois ce magnifique chat approcher vers moi à grands pas.
Je me baisse, le caresse, il en redemande. Je veux le prendre en photo mais comme c'est difficile ! Il ne tourne pas la tête vers moi (ou alors pendant quelques secondes seulement), il bouge sans arrêt... se couche sur le dos.
Je m'éloigne un peu de lui et tente de le prendre en photo mais il court vers moi !
J'abandonne l'idée de la photo et le caresse.
Il n'est nullement craintif ou méfiant.
Au bout d'un long moment il va enfin Se lever et là je vais pouvoir le photographier. Pas longtemps tout de même car il va vite revenir chercher des caresses. À tel point qu'une dame va me demander si il est à moi !
mercredi 15 septembre 2010
La maison de Chateaubriand, Châtenay-Malabry
Pour passer une bonne journée, se retrouver dans un endroit respirant la sérénité et la poésie, rien de mieux que la maison de Chateaubriand.
J'ai passé Un formidable moment dans cette propriété ou le temps semble s'être arrêté.
Située à quelques kilomètres de Paris, la Vallée-aux-loups est le nom de la propriété de Chateaubriand à Châtenay-Malabry.
François-René de Chateaubriand occupera les lieux de 1807 à 1818.
En novembre 1807 il s'installe dans cette maison avec son épouse Céleste. À cette époque il est déprimé et souhaite se retirer dans un endroit calme et paisible pour y écrire en toute quiétude.
En plus de la maison, il y a le parc. Parc de 14 hectares magnifique car l'écrivain va y porter une attention particulière. Il plantera des espèces d'arbres lui rappelant ses souvenirs de voyages. Il se prend de passion pour ce parc, surveille les plantations, cherche sans cesse à l'améliorer.
À partir de 1910 le domaine appartiendra au docteur Henri le Savoureux (joli nom) qui y installera un asile psychiatrique.
la maison sera ensuite vendu au Département de la seine (en 1967).
Enfin, en 1987, la Vallée-aux-Loups devient la propriété du conseil général des Hauts-de-Seine.
Le domaine permet aujourd'hui de découvrir un mobilier d'époque et des documents sur Chateaubriand. L'escalier de la demeure est d'origine, c'est un ancien escalier de bateau que l'écrivain à fait installer. Il est splendide !
Les pièces sont particulièrement belles (malheureusement pas le droit de prendre des photos !). On en visite beaucoup et le mobilier est raffiné. Même si la propriété fut rachetée, modifiée, la trace de Chateaubriand est bien là.
Informations +++
- Adresse : 87 rue de Chateaubriand à Châtenay-Malabry.
- Dans ce lieu Chateaubriand rédigera plusieurs de ses œuvres dont Mémoires d'outre-tombe.
- La propriété est protégée au titre des monuments historiques.
- Les nombreuses maîtresses de l'écrivain lui donneront de rares espèces d'arbres.
- Le parc est ouvert tous les jours de l'année. La maison est ouverte du mardi au samedi de 10h à 12h / 14h à 18h. Le dimanche de 11h à 18h.
J'ai passé Un formidable moment dans cette propriété ou le temps semble s'être arrêté.
Située à quelques kilomètres de Paris, la Vallée-aux-loups est le nom de la propriété de Chateaubriand à Châtenay-Malabry.
François-René de Chateaubriand occupera les lieux de 1807 à 1818.
En novembre 1807 il s'installe dans cette maison avec son épouse Céleste. À cette époque il est déprimé et souhaite se retirer dans un endroit calme et paisible pour y écrire en toute quiétude.
En plus de la maison, il y a le parc. Parc de 14 hectares magnifique car l'écrivain va y porter une attention particulière. Il plantera des espèces d'arbres lui rappelant ses souvenirs de voyages. Il se prend de passion pour ce parc, surveille les plantations, cherche sans cesse à l'améliorer.
À partir de 1910 le domaine appartiendra au docteur Henri le Savoureux (joli nom) qui y installera un asile psychiatrique.
la maison sera ensuite vendu au Département de la seine (en 1967).
Enfin, en 1987, la Vallée-aux-Loups devient la propriété du conseil général des Hauts-de-Seine.
Le domaine permet aujourd'hui de découvrir un mobilier d'époque et des documents sur Chateaubriand. L'escalier de la demeure est d'origine, c'est un ancien escalier de bateau que l'écrivain à fait installer. Il est splendide !
Les pièces sont particulièrement belles (malheureusement pas le droit de prendre des photos !). On en visite beaucoup et le mobilier est raffiné. Même si la propriété fut rachetée, modifiée, la trace de Chateaubriand est bien là.
Informations +++
- Adresse : 87 rue de Chateaubriand à Châtenay-Malabry.
- Dans ce lieu Chateaubriand rédigera plusieurs de ses œuvres dont Mémoires d'outre-tombe.
- La propriété est protégée au titre des monuments historiques.
- Les nombreuses maîtresses de l'écrivain lui donneront de rares espèces d'arbres.
- Le parc est ouvert tous les jours de l'année. La maison est ouverte du mardi au samedi de 10h à 12h / 14h à 18h. Le dimanche de 11h à 18h.
lundi 13 septembre 2010
Le square Suzanne Buisson, Montmartre, Paris 18e
Après avoir avoir marché le long de l'allée des Brouillards on descend quelques marches et l'on arrive devant le square Suzanne Buisson.
Tout ce coin de Montmartre est vraiment très beau.
Le square Suzanne Buisson, d'une superficie de 2484m2, ouvert en 1951 est un endroit plein de tranquillité et de poésie.
Il est original car aménagé en terrasses.
Dès que je pénètre dans ce grand square j'ai l'impression d'avoir quitté Paris, d'être à la campagne. Les bâtiments anciens qui l'entourent, les terrasses, les platanes et les peupliers, tout invite à un côté champêtre.
Une statue de Saint Denis se trouve au centre du jardin. La légende veut que Saint Denis, décapité en 258 aurait ramassé sa tête, gravi la butte et lavé sa tête à une source (actuel lieu du square Suzanne Buisson).
D'un côté du square il y a un grand bâtiment de briques rouges. Cela donne de la gaité, un côté sud de la France. Cette couleur rouge vif est assez rare dans Paris. L'hiver c'est encore plus agréable car cela atténue la grisaille.
Informations +++
- 7 bis rue Girardon, Buttes Montmartre, 75018 Paris.
- Le square porte le nom de Suzanne Buisson, femme politique et résistante Française.
Tout ce coin de Montmartre est vraiment très beau.
Le square Suzanne Buisson, d'une superficie de 2484m2, ouvert en 1951 est un endroit plein de tranquillité et de poésie.
Il est original car aménagé en terrasses.
Dès que je pénètre dans ce grand square j'ai l'impression d'avoir quitté Paris, d'être à la campagne. Les bâtiments anciens qui l'entourent, les terrasses, les platanes et les peupliers, tout invite à un côté champêtre.
Une statue de Saint Denis se trouve au centre du jardin. La légende veut que Saint Denis, décapité en 258 aurait ramassé sa tête, gravi la butte et lavé sa tête à une source (actuel lieu du square Suzanne Buisson).
D'un côté du square il y a un grand bâtiment de briques rouges. Cela donne de la gaité, un côté sud de la France. Cette couleur rouge vif est assez rare dans Paris. L'hiver c'est encore plus agréable car cela atténue la grisaille.
Informations +++
- 7 bis rue Girardon, Buttes Montmartre, 75018 Paris.
- Le square porte le nom de Suzanne Buisson, femme politique et résistante Française.
samedi 11 septembre 2010
Montmartre, Paris 18e, retour dans le passé
Flashback dans les années 60/70.
C'est Montmartre ! Il est facile de faire un retour dans le passé dans ce quartier.
J'ai pris cette photo rue Girardon, sur la Butte Montmartre.
Dés que j'ai vu cette vieille Peugeot dans cette très vieille rue de Paris j'ai eu l'impression de me trouver dans les années 60/70. Je n'ai pas connu cette époque mais grâce à cette ambiance, j'ai pu, quelques minutes, m'y projeter.
vendredi 10 septembre 2010
Allée des Brouillards, Montmartre, Paris 18e
Montmartre, ce mot résume à lui tout seul le vieux paris, les artistes, la beauté... et l'Allée des Brouillards.
La Butte Montmartre est un quartier de Paris qui à chaque fois que je m'y rends me laisse rêveur et charmé par tant d'histoire et de joliesse.
Au 19e et 20e siècle Montmartre a été un lieu fréquenté par des artistes peintres comme : Pissaro, Lépine, Picasso, Modigliani, Renoir... sans parler des écrivains, chanteurs et comédiens.
J'aime tout particulièrement descendre la rue de l'abreuvoir (elle doit son nom au fait qu'elle conduisait à l'ancien abreuvoir de Montmartre), arriver sur la place Dalida, arpenter l'Allée des brouillards et enfin, m'assoir et lire dans le beau square Suzanne Buisson.
l'Allée des Brouillards. Quelle allée ! Elle est relativement petite est étroite mais elle n'en est pas moins belle.
l'Allée des Brouillards ce nomme ainsi car l'abreuvoir se trouvait non loin de l'allée et de ce fait il y avait souvent du brouillard.
Dans cette allée, le cinéaste Jean Renoir y jouait étant enfant pendant que son père, le grand peintre, y peignait.
D'un côté de l'allée il y a la château des Brouillards (demeure dans laquelle Auguste Renoir, Gérard de Nerval ont habités), de l'autre il y a de majestueuses demeures dont une ayant appartenu au comédien Jean-Pierre Aumont.
A chaque fois que je marche dans cette allée j'ai le sentiment de faire un retour dans le passé.
Informations +++
- Adresse : Allée des Brouillards, 75018 Paris.
La Butte Montmartre est un quartier de Paris qui à chaque fois que je m'y rends me laisse rêveur et charmé par tant d'histoire et de joliesse.
Au 19e et 20e siècle Montmartre a été un lieu fréquenté par des artistes peintres comme : Pissaro, Lépine, Picasso, Modigliani, Renoir... sans parler des écrivains, chanteurs et comédiens.
J'aime tout particulièrement descendre la rue de l'abreuvoir (elle doit son nom au fait qu'elle conduisait à l'ancien abreuvoir de Montmartre), arriver sur la place Dalida, arpenter l'Allée des brouillards et enfin, m'assoir et lire dans le beau square Suzanne Buisson.
l'Allée des Brouillards. Quelle allée ! Elle est relativement petite est étroite mais elle n'en est pas moins belle.
l'Allée des Brouillards ce nomme ainsi car l'abreuvoir se trouvait non loin de l'allée et de ce fait il y avait souvent du brouillard.
Dans cette allée, le cinéaste Jean Renoir y jouait étant enfant pendant que son père, le grand peintre, y peignait.
D'un côté de l'allée il y a la château des Brouillards (demeure dans laquelle Auguste Renoir, Gérard de Nerval ont habités), de l'autre il y a de majestueuses demeures dont une ayant appartenu au comédien Jean-Pierre Aumont.
A chaque fois que je marche dans cette allée j'ai le sentiment de faire un retour dans le passé.
Informations +++
- Adresse : Allée des Brouillards, 75018 Paris.
mercredi 8 septembre 2010
Le Petit Château, Sceaux (92)
Sceaux, son parc, son château... et le petit château.
Je me baladais dans le parc de Sceaux, j'admirais les jardins dessinés par Le Notre, je regardais le château de Sceaux. Je m'enfonce un peu plus dans le parc, et dissimulé par une épaisse verdure je découvre ce joyaux.
Un havre de paix, de raffinement, de beauté.
Tout est splendide : le château, les jardins, le grand bassin. J'étais très étonné car je n'avais jamais entendu parler de ce lieu.
Je prends mon appareil et mitraille, puis m'installe sur les marches du perron pour un moment de détente parfait.
Le petit château (c'est ainsi qu'il se nomme) fut construit en 1661 par Nicolas Boindin, conseiller du roi. Il est racheté en 1682 par Colbert pour l'inclure dans son domaine. Jean-Baptiste Colbert décide d'en faire sa résidence des hôtes. Plus tard la duchesse du Maine l'aménage pour y faire l'éducation de ses enfants. Par la suite plusieurs propriétaires vont s'y succéder.
En 1935 la ville de Sceaux devient propriétaire du petit château et le rattache au reste du parc.
Le château a conservé son allure du XVIIe siècle et son portail monumental est classé à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques.
Le dessin du jardin est proche de celui du XVIIIe siècle. Il est magnifique.
J'y suis allé plusieurs fois, le château est toujours fermé. Même si on ne le visite pas, les jardins et la façade sont réellement à voir.
Informations +++
- Adresse : 9 rue du docteur Berger, Sceaux. Ou alors on peut le découvrir par les différentes entrées du parc. Attention il est bien caché !
Je me baladais dans le parc de Sceaux, j'admirais les jardins dessinés par Le Notre, je regardais le château de Sceaux. Je m'enfonce un peu plus dans le parc, et dissimulé par une épaisse verdure je découvre ce joyaux.
Un havre de paix, de raffinement, de beauté.
Tout est splendide : le château, les jardins, le grand bassin. J'étais très étonné car je n'avais jamais entendu parler de ce lieu.
Je prends mon appareil et mitraille, puis m'installe sur les marches du perron pour un moment de détente parfait.
Le petit château (c'est ainsi qu'il se nomme) fut construit en 1661 par Nicolas Boindin, conseiller du roi. Il est racheté en 1682 par Colbert pour l'inclure dans son domaine. Jean-Baptiste Colbert décide d'en faire sa résidence des hôtes. Plus tard la duchesse du Maine l'aménage pour y faire l'éducation de ses enfants. Par la suite plusieurs propriétaires vont s'y succéder.
En 1935 la ville de Sceaux devient propriétaire du petit château et le rattache au reste du parc.
Le château a conservé son allure du XVIIe siècle et son portail monumental est classé à l'inventaire supplémentaires des monuments historiques.
Le dessin du jardin est proche de celui du XVIIIe siècle. Il est magnifique.
J'y suis allé plusieurs fois, le château est toujours fermé. Même si on ne le visite pas, les jardins et la façade sont réellement à voir.
Informations +++
- Adresse : 9 rue du docteur Berger, Sceaux. Ou alors on peut le découvrir par les différentes entrées du parc. Attention il est bien caché !
lundi 6 septembre 2010
Une de mes peintures, dépendances et Dick
J'ai réalisé ce tableaux il y a quelques années et je n'en étais pas satisfait.
Je l'avais donc placé dans le coin d'une pièce avec les autres tableaux et dessins indésirables.
Je l'ai retrouvé il y a quelques jours et j'ai décidé de le reprendre.
Comme me disait une artiste peintre chez laquelle je prenais des cours lorsque j'étais adolescent : << un tableau n'est jamais fini >>
Cette huile sur toile, au format 30x40 cm, représente les dépendances du château de Beauregard (château situé en Ile de France) et, en bas de la toile, au milieu, se trouve un chien ! J'ai longtemps hésité, quoi mettre ? Un homme, un couple, une femme... j'ai opté pour un animal, un chien.
Ce chien, c'est Dick. C'était le chien de mes grands-parents. Il n'est plus de ce monde mais il a marqué les esprits.
Dick était un croisement entre un cocker et un épagneul breton. Le résultat était plutôt réussi, c'était un joli chien.
Il était très intelligent, très vif, mais aussi très caractériel. Mes grands-parents qui lui avait tout passé lorsqu'il était petit en avait fait un chien dominant. Ils ont tenté ensuite de le rendre plus docile mais ce fut un échec absolu. Dick s'est mis à les détester.
Ce chien aimait tout le monde... sauf ses maîtres !
Avec moi c'était la crème des chiens. Grâce à lui j'ai eu de nombreux fous rire. Il volait tout ce qui était à sa portée, boudait lorsque l'on ne faisait pas attention à lui, mendiait sans cesse à table, courait après les inconnus, boudait sa gamelle... un vrai caractère de chien !
Avec cette toile, j'ai pu, modestement, l'immortaliser.
vendredi 3 septembre 2010
Bel escalier, 58 rue Monge, Paris 5e
Au 58 de la rue Monge, dans le 5e à Paris il y a ce bel et majestueux escalier.
C'est en allant aux arènes de Lutèce que je passe devant.
Il est souvent très fleuri. D'une forme particulière, en pierre, il y a une petite fontaine au milieu.
Coincé entre 2 immeubles, un peu à l'écart de la rue il se présente aux passants, toujours sous son meilleur jour.
C'est en allant aux arènes de Lutèce que je passe devant.
Il est souvent très fleuri. D'une forme particulière, en pierre, il y a une petite fontaine au milieu.
Coincé entre 2 immeubles, un peu à l'écart de la rue il se présente aux passants, toujours sous son meilleur jour.
jeudi 2 septembre 2010
La maison de Victor Hugo, Paris 4e
J'ai déjà parlé de Victor Hugo dans un précédent billet (voir l'article sur la visite du château des Roches).
Cette fois je décide d'aller visiter l'endroit dans lequel il a vécu pendant plus d'une dizaine d'années à Paris.
Cet endroit se situe place des Vosges, rien que pour ça, ça vaut le déplacement. La place des Vosges est un coin de Paris magnifique et chargé d'histoire.
La maison de Victor Hugo est un musée passionnant et l'on peut sans difficulté se projeter dans la vie, l'univers de l'écrivain. On se retrouve dans cette maison, dans ces pièces pleines de souvenirs de l'auteur des Misérables. J'ai passé un très bon moment.
La maison de Victor Hugo est un appartement de 280m² située au deuxième étage de l'Hôtel de Rohan-Guémené. Anciennement place Royale, devenue aujourd'hui place des Vosges.
La visite de l'appartement suit les 3 étapes de la vie d' Hugo : avant, pendant, et après l'exil.
L'appartement comprend 7 pièces en enfilade.
Victor Hugo louera cet appartement pendant 16 ans (de 1832 à 1848). Il y recevra ses amis : Vigny, Lamartine, Dumas, Mérimée...
Il écrira dans cet espace : Lucrèce, Ruy Blas, Les Chants du crépuscules et une grande partie des Misérables.
Il y vivra également un drame familial, la disparition de sa fille Léopoldine qui se noie dans la seine avec son époux. Elle avait 19 ans.
Le musée comporte de nombreux manuscrits, des bustes, des portraits et peinture de Victor Hugo ainsi que de ses proches. J'ai particulièrement aimé le portrait de sa très belle femme Adèle Foucher.
Informations +++
- Adresse : 6 place des Vosges, 75004 Paris.
- Entrée gratuite pour les collections permanentes !
- Le musée est ouvert de 10h à 18h.
Cette fois je décide d'aller visiter l'endroit dans lequel il a vécu pendant plus d'une dizaine d'années à Paris.
Cet endroit se situe place des Vosges, rien que pour ça, ça vaut le déplacement. La place des Vosges est un coin de Paris magnifique et chargé d'histoire.
La maison de Victor Hugo est un musée passionnant et l'on peut sans difficulté se projeter dans la vie, l'univers de l'écrivain. On se retrouve dans cette maison, dans ces pièces pleines de souvenirs de l'auteur des Misérables. J'ai passé un très bon moment.
La maison de Victor Hugo est un appartement de 280m² située au deuxième étage de l'Hôtel de Rohan-Guémené. Anciennement place Royale, devenue aujourd'hui place des Vosges.
La visite de l'appartement suit les 3 étapes de la vie d' Hugo : avant, pendant, et après l'exil.
L'appartement comprend 7 pièces en enfilade.
Victor Hugo louera cet appartement pendant 16 ans (de 1832 à 1848). Il y recevra ses amis : Vigny, Lamartine, Dumas, Mérimée...
Il écrira dans cet espace : Lucrèce, Ruy Blas, Les Chants du crépuscules et une grande partie des Misérables.
Il y vivra également un drame familial, la disparition de sa fille Léopoldine qui se noie dans la seine avec son époux. Elle avait 19 ans.
Le musée comporte de nombreux manuscrits, des bustes, des portraits et peinture de Victor Hugo ainsi que de ses proches. J'ai particulièrement aimé le portrait de sa très belle femme Adèle Foucher.
Informations +++
- Adresse : 6 place des Vosges, 75004 Paris.
- Entrée gratuite pour les collections permanentes !
- Le musée est ouvert de 10h à 18h.
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